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	<title>Les aventures de Lucie</title>
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	<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 22:16:58 +0000</pubDate>
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		<title>&#171;&#160;Ils ont bobos nos ados&#160;! &#187;</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 22:16:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Général</category>

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		<description><![CDATA[Je travaille dans un &#233;tablissement scolaire qui fait en m&#234;me temps coll&#232;ge et lyc&#233;e, et je suis quotidiennement effar&#233;e par le nombre de jeunes qui d&#233;filent &#224; l&#8217;infirmerie&#8230;
En effet, chaque jour, ils viennent pour se plaindre de tout et de rien, leurs demandes ne sont pas bien pr&#233;cises, j&#8217;ai mal au c&#339;ur, j&#8217;ai mal &#224; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je travaille dans un &eacute;tablissement scolaire qui fait en m&ecirc;me temps coll&egrave;ge et lyc&eacute;e, et je suis quotidiennement effar&eacute;e par le nombre de jeunes qui d&eacute;filent &agrave; l&rsquo;infirmerie&#8230;</p>
<p>En effet, chaque jour, ils viennent pour se plaindre de tout et de rien, leurs demandes ne sont pas bien pr&eacute;cises, j&rsquo;ai mal au c&oelig;ur, j&rsquo;ai mal &agrave; la t&ecirc;te, j&rsquo;ai des angoisses, je me sens mal&hellip;<br />
  Ils sont en perp&eacute;tuelle demande d&rsquo;une r&eacute;ponse &agrave; leurs petits &laquo;&nbsp;bobos&nbsp;&raquo;, un simple mal de t&ecirc;te ne peut &ecirc;tre support&eacute;, il faut absolument aller chercher un m&eacute;dicament&hellip;</p>
<p>  Mais que se cache t-il derri&egrave;re cette demande&nbsp;? De l&rsquo;attention&nbsp;? Du dialogue&nbsp;? De la compassion&nbsp;?<br />
Certainement un peu de tout, mais pourquoi cette fr&eacute;n&eacute;sie &agrave; vouloir apporter une r&eacute;ponse imm&eacute;diate &agrave; un besoin qui somme toute par moment n&rsquo;est pas trop grave et surtout pas insurmontable&hellip;</p>
<p>  La r&eacute;ponse se trouve peut &ecirc;tre dans notre mode d&rsquo;&eacute;ducation qui tend &agrave; supprimer tout mal &ecirc;tre, toute souffrance, quelle qu&rsquo;elle soit, si petite soit elle. <br />
  L&rsquo;attitude des parents et leur complaisance est peut &ecirc;tre aussi &agrave; l&rsquo;origine de tout cela. En effet, d&egrave;s qu&rsquo;ils ont mal, ou d&egrave;s qu&rsquo;ils sont fatigu&eacute;s, nous nous empressons de leur faciliter la vie &agrave; ces chers petits&nbsp;: <br />
&laquo;&nbsp;Mon fils qui est en terminale &agrave; un rhume, alors il ne viendra pas en cours&nbsp;&raquo;, ou encore,&nbsp;&laquo; ma fille a des maux de ventre, elle est fatigu&eacute;e et restera au lit aujourd&rsquo;hui&nbsp;&raquo;&hellip;</p>
<p>La liste serait trop longue, mais voici des exemples de ce que j&rsquo;entends tous les jours&hellip;<br />
  La grande question face &agrave; ces jeunes et &agrave; leurs multiples &laquo;&nbsp;bobos&nbsp;&raquo;, est de savoir comment ils vont pouvoir assumer une vie professionnelle avec ses contraintes et ses difficult&eacute;s. Ils n&rsquo;auront plus leurs  chers parents pour parer &agrave; tous leurs probl&egrave;mes&nbsp;!</p>
<p>Alors, peut &ecirc;tre est il temps pour nous, parents, de faire machine arri&egrave;re et de les armer un peu plus, de les &laquo;&nbsp; endurcir&nbsp;&raquo; car notre r&ocirc;le m&ecirc;me si cela nous semble difficile, est de les &laquo;&nbsp; endurcir&nbsp;&raquo;, de les rendre plus combattifs&hellip;<br />
  Arr&ecirc;tons l&rsquo;assistanat et la complaisance, quand cela n&rsquo;est pas n&eacute;cessaire, pour les amener &agrave; une plus grande autonomie&nbsp;!<br />
  Peut &ecirc;tre, au d&eacute;but cela semblera difficile pour tout le monde, mais nous ressortirons tous grandis et plus sereins face &agrave;  l&rsquo;avenir&hellip;</p>
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		<title>Permis de conduire - Permis  d&#8217;&#234;tre libre !</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Jun 2009 21:26:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucie</dc:creator>
		
		<category>Général</category>

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		<description><![CDATA[Le saviez vous, on peut passer son permis de conduire en conduite accompagn&#233;e &#224; toute &#226;ge&#160;!
  En effet, j&#8217;ai commenc&#233; &#224; travailler tr&#232;s t&#244;t, et,  je n&#8217;avais ni le temps, ni les moyens  financiers de payer mon permis de conduire.  Et puis, tr&#232;s vite j&#8217;ai eu mes enfants et l&#224;, encore [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le saviez vous, on peut passer son permis de conduire en conduite accompagn&eacute;e &agrave; toute &acirc;ge&nbsp;!<br />
  En effet, j&rsquo;ai commenc&eacute; &agrave; travailler tr&egrave;s t&ocirc;t, et,  je n&rsquo;avais ni le temps, ni les moyens  financiers de payer mon permis de conduire.  Et puis, tr&egrave;s vite j&rsquo;ai eu mes enfants et l&agrave;, encore pas de temps &agrave; me consacrer et encore moins de temps pour ce PERMIS !!<br />
  Les ann&eacute;es passent et l&rsquo;on d&eacute;pend toujours de son mari, de ses amis. On se laisse conduire, c&rsquo;est peut &ecirc;tre aussi r&eacute;v&eacute;lateur d&rsquo;un &eacute;tat d&rsquo;esprit&nbsp;!! <br />
  Puis la  lassitude s&rsquo;installe de toujours devoir demander et attendre le bon vouloir des uns et des autres, mais les ann&eacute;es ont pass&eacute; et la confiance en soi aussi&hellip; surtout au volant d&rsquo;une voiture avec toutes les responsabilit&eacute;s que cela implique.<br />
  C&rsquo;est quelque chose de tr&egrave;s angoissant.<br />
  J&rsquo;ai fini par m&rsquo;inscrire au code, puis au permis, ce mot me fait beaucoup rire&nbsp;&laquo; permis&nbsp;&raquo;, permis  de quoi&nbsp;? Permis de vivre, permis d&rsquo;&ecirc;tre libre&nbsp;? Permis surtout de ne d&eacute;pendre de<br />
  PERSONNE et c&rsquo;est fondamental&nbsp;!!!<br />
  Dans la m&eacute;thode classique j&rsquo;ai loup&eacute; ce fameux permis 3 fois, ce qui entra&icirc;ne forc&eacute;ment une remise  en question et la porte ouverte aux fameux sarcasmes habituels &laquo;&nbsp; A oui une femme au volant, de plus de 35 ans, quel danger, ce n&rsquo;est pas possible tu ne l&rsquo;auras jamais&nbsp;!<br />
  Et puis j&rsquo;ai eu la chance de rencontrer une femme monitrice qui m&rsquo;a redonn&eacute; confiance en me faisant avaler des centaines de kilom&egrave;tres et surtout en me proposant une formule que je croyais r&eacute;serv&eacute;e &laquo;&nbsp;aux jeunes&nbsp;&raquo;.<br />
  La conduite accompagn&eacute;e, cela consiste comme pour les plus jeunes apr&egrave;s 20 heures minimum de cours avec un instructeur,  &agrave; faire 3000 Kilom&egrave;tres avec pour professeur la personne de son choix, de faire une &eacute;valuation et un contr&ocirc;le avec un instructeur &agrave; 1500 kilom&egrave;tres parcourus et puis quand ce dernier nous juge pr&ecirc;t, il nous pr&eacute;sente &agrave; l&rsquo;examen.  Pour ma part,  j&rsquo;ai eu le permis &agrave; la premi&egrave;re pr&eacute;sentation, plus s&ucirc;re de moi, car j&rsquo;en avais aval&eacute; des kilom&egrave;tres&nbsp;! Et&eacute; comme hiver, de nuit, de jour, par beau temps, par mauvais temps.<br />
  A mon avis,  c&rsquo;est une m&eacute;thode plus compl&egrave;te et qui pr&eacute;pare bien plus &agrave; la r&eacute;alit&eacute; d&rsquo;une conduite que le permis traditionnel. De plus, le co&ucirc;t en est &eacute;norm&eacute;ment r&eacute;duit ce qui de nos jours n&rsquo;est pas n&eacute;gligeable.</p>
<p>Alors toutes les femmes qui lirons ce texte et qui ont encore peur de se mettre derri&egrave;re  un volant, allez y, foncez, soyez sure de vous, de vos capacit&eacute;s&nbsp;!<br />
  Et vive la libert&eacute;&nbsp;!!!</p>
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		<title>&#171;&#160;Ex&#160;&#187; Ob&#232;se pas si facile</title>
		<link>http://www.prevenirouguerir.com/les-aventures-de-lucie/2009/06/03/ex-obese/</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Jun 2009 09:59:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucie</dc:creator>
		
		<category>Général</category>

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		<description><![CDATA[J’ai toujours été ronde.
  Petite déjà, j’étais plus forte que les autres enfants, mais, c’est au divorce de mes parents que j’ai pris du poids &#8230;
  Petit à petit, je me mettais à l’écart des autres et mes kilos m’y aidaient bien. Les visites médicales à l’école étaient de véritables tortures, j’y étais jugée, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai toujours été ronde.<br />
  Petite déjà, j’étais plus forte que les autres enfants, mais, c’est au divorce de mes parents que j’ai pris du poids &#8230;<br />
  Petit à petit, je me mettais à l’écart des autres et mes kilos m’y aidaient bien. Les visites médicales à l’école étaient de véritables tortures, j’y étais jugée, humiliée. Cela ressemblait à un véritable procès et dans le rôle de la criminelle c’était moi. Le médecin faisait office de juge mais pour la pauvre petite obèse, pas d’avocat de la défense. <br />
  Le crime était impardonnable ! J’étais grosse ou obèse parce que je le voulais bien !!!<br />
  Personne ne se posait la bonne question, à savoir : pourquoi elle a grossi ? </p>
<p>Les années ont suivi et les régimes aussi. Les  pertes de poids succédaient aux prises de poids, j’étais dans le tourbillon infernal que connaissent bien toutes les personnes qui ont des problèmes de poids …</p>
<p>Aujourd’hui j’ai 43 ans et je suis toujours au régime. J’ai stabilisé mon poids mais à quel prix !!!<br />
  20 années de bon et loyaux régimes, de privations, de frustration, de combat avec moi même pour ne jamais ou presque m’autoriser la même nourriture que les autres. Il y a 20 ans que je ne mange ni pâtes ni riz ni chips ni frites, ni, ni, ni, ni…<br />
  Mon quotidien alimentaire n’est fait que « ne ni ou de pas ». <br />
  Aujourd’hui, j’ai décidé d’en finir avec ce «  goulag » alimentaire et je cherche désespérément un médecin, une diététicienne, qui pourrait avoir la patience et l’intelligence de comprendre que tous ces aliments me font peur qu’ils sont mes ennemis. Je sais bien que j’en ai besoin, mais rien que l’idée d’en mettre dans ma bouche me terrorise, je cherche donc a faire un régime à l’envers, et peut être réapproprier mes sens et mon goût car à ce jour manger n’est pour moi qu’une source de problèmes et surtout pas une source de plaisir … <br />
  Messieurs les médecins, les nutritionnistes, les diététiciens, je vous lance cet appel !!<br />
  Aidez mois à faire machine arrière, à me nourrir normalement, à retrouver le plaisir de manger sans culpabiliser et surtout sans reprendre de poids. <br />
  Vous qui avez su me faire maigrir et culpabiliser aidez moi à retrouver la sérénité, et la tranquillité face à mon assiette.</p>
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		<item>
		<title>Une sordide surprise</title>
		<link>http://www.prevenirouguerir.com/les-aventures-de-lucie/2009/04/05/une-sordide-surprise/</link>
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		<pubDate>Sun, 05 Apr 2009 19:42:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucie</dc:creator>
		
		<category>Général</category>

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		<description><![CDATA[Quand ma mère est décédée, nous avons procédé à une crémation comme elle l’avait souhaité, car, ensuite elle voulait que nous dispersions ses cendres en mer. En effet quand nous étions petites, nous passions régulièrement nos vacances à l’île d’Ieu et comme nous y étions très heureuses. Maman souhaitait tout naturellement  y reposer.
Après sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quand ma mère est décédée, nous avons procédé à une crémation comme elle l’avait souhaité, car, ensuite elle voulait que nous dispersions ses cendres en mer. En effet quand nous étions petites, nous passions régulièrement nos vacances à l’île d’Ieu et comme nous y étions très heureuses. Maman souhaitait tout naturellement  y reposer.</p>
<p>Après sa crémation, il m’était très difficile de la prendre à la maison, c’est pourquoi les pompes funèbres se sont tout naturellement proposées de la garder, en attendant que les conditions météorologiques nous permettent d’envisager son dernier voyage…</p>
<p>La semaine dernière, un matin j’ai ressenti une angoisse et j’ai dit à mon mari : «  l’immersion n’est pas encore faisable mais je ne veux plus laisser maman loin de moi, je veux la ramener à la maison ». Il me semblait alors évident qu’elle attendrait auprès de son petit capitaine comme elle m’avait surnommée, son dernier tour en bateau.</p>
<p>Je suis donc partie sereine chercher maman ; dire que cela est facile bien sur que non, mais je savait qu’elle serait tellement mieux, auprès de moi, car pour l’amour d’une maman on peut tout affronter.</p>
<p>Au pompes funèbres les jeunes femmes m’on remis un carton dans lequel était l’urne de maman.<br />
  Mon mari l’a prise dans ces bras comme on le ferait avec un petit bébé et nous sommes rentrés.</p>
<p>Arrivée à la maison,  j’ai eu très envie de voir l’urne de ma maman.<br />
  Un besoin inexpliqué de la prendre dans mes bras à mon tour afin de la serrer tout contre mon cœur.<br />
  J’ai alors demandé à mon mari de la sortir de son emballage, et là, surprise, l’urne  ne ressemblait pas du tout à ce que nous avions choisi.<br />
  Je l’ai alors tournée et là j’ai lu une inscription correspondant à une autre personne. En bref, l’urne que je serrais dans mes bras n’était pas du tout celle de maman.<br />
  La stupeur et l’angoisse ce sont alors emparé de moi.  Comment cela pouvait être possible, où était maman ? Peut-être était elle dans une autre famille ? Peut être ne la retrouverai-je jamais après l’avoir perdu une première fois, j’avais l’impression que l’on me la volais de nouveau. Comme j’ai eu peur, comme j’ai eu honte de ne pas avoir pu moi-même veiller sur elle, j’étais choquée, désemparée et désolée d’avoir dérangé cette autre personne qui elle-même n’était pas dans la bonne famille…</p>
<p>J’ai alors téléphoné aux employées des pompes funèbres qui elles mêmes étaient terriblement inquiètes et désemparées. Elles se sont voulu rassurante en me disant «  n’ayez aucune inquiétude,  nous allons retrouver votre maman »  mais je sentais bien au ton de leur voix qu’elles même étaient stupéfaites de cette confusion sordide.</p>
<p>A priori maman était restée au crematorium, mais rien n’était certain, après une heure d’angoisse j’ai eu enfin la confirmation que maman y était et je me suis empressée d’aller la chercher.</p>
<p>  Aujourd’hui  Nous attendons ensemble que cette immersion soit enfin réalisable et je reste perplexe face à cette terrible mésaventure qui vient ajouter tourment et inquiétude dans un deuil à peine commencé.</p>
<p>Ce que je veux dire à travers ce témoignage, c’est que  malgré l’immense  peine et, la douleur qui nous envahi lorsque nous perdons un être cher, nous devons trouver la force, de ne pas les quitter, la force ne pas faire confiance ! La force de veiller sur eux et leur tranquillité jusqu’au bout, car nul autre que nous même ne peu mériter la confiance qu’ils nous font dans leurs ultimes instants…
</p>
<p> </p>
<p> LUCIE</p>
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		<title>Malade de chagrin&#8230;</title>
		<link>http://www.prevenirouguerir.com/les-aventures-de-lucie/2009/03/30/malade-de-chagrin/</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Mar 2009 20:22:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucie</dc:creator>
		
		<category>Général</category>

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		<description><![CDATA[J‘avais tout pour être heureuse. Un mari et trois beaux enfants, même si la naissance de mon fils a été difficile, tout s’arrangeait bien. 
  Je prenais un peu de temps pour élever mes enfants, j’avais des projets plein la tête.
  Mon père venait de cesser son activité, et de ce fait ma [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J‘avais tout pour être heureuse. Un mari et trois beaux enfants, même si la naissance de mon fils a été difficile, tout s’arrangeait bien. <br />
  Je prenais un peu de temps pour élever mes enfants, j’avais des projets plein la tête.<br />
  Mon père venait de cesser son activité, et de ce fait ma mère aussi, puisque mes parents ont travaillé ensemble « pour le meilleur et pour le pire ».<br />
  Et ce soir là, de fin décembre, le téléphone a sonné tard dans la soirée, 22H30…<br />
  Mon cœur s’est emballé, je suis restée clouée au sol, paralysée, avec un mauvais pressentiment, mais j’étais loin de penser que le cœur de mon Papa, lui, s’était arrêté à jamais.<br />
  Les enfants dormaient. Mon mari a décroché le combiné. C’était mon oncle. Il souhaitait me parler…<br />
  Cela fait 20 ans, mais je m’en souviens comme si c’était hier. Je l’entends encore me dire : « Papa a eu une crise cardiaque », je lui ai tout de suite demandé « dans quel hôpital a-t-il été transporté ? » et sa réponse « il n’y a pas d’hôpital ».<br />
  Les années ont passé, j’ai gardé ma peine au fond de moi pour pouvoir avec mon frère soutenir Maman.<br />
  Par rapport à eux deux, j’ai encore de la chance, je garde une belle image de Papa, avec son beau sourire, eux l’ont vu mourir sous leurs yeux, c’est cette dernière image qui leur reste pour toujours.<br />
  La vie a continué, plus du tout comme avant…<br />
  Je ne pouvais plus dire Papa et Maman. Un grand vide dans mon cœur.</p>
<p>Ce vide m’a rongée, au sens propre comme au sens figuré. Il y a un peu plus de 9 ans, en prenant ma douche, j’ai senti « une petite boule » sur mon sein droit. Après un premier moment de panique, je me suis dit que ce n’était rien de grave. Ce n’était pas possible d’envisager le pire.<br />
  Je n’ai pas voulu consulter tout de suite, parce qu’au fond de moi-même j’avais peur, et j’avais raison. Cette petite boule qui aurait pu être bénigne ne l’était pas.<br />
  Il y a eu l’opération, la batterie d’examens, la radiothérapie, la chimiothérapie et la guérison.</p>
<p>Tout cela m’a fait beaucoup réfléchir. <br />
  Je n’avais pas réussi à faire le deuil de mon père, jusque là. Je me suis rendue malade et je reste persuadée que je me suis déclenché mon cancer.<br />
  Papa me manque toujours autant, il  m’accompagne toujours en pensée, mais je ne vis plus dans le passé.<br />
  J’ai eu une telle peur en me réveillant après mon opération, que je vis maintenant dans le présent tout en me projetant dans l’avenir.</p>
<p>Cette épreuve m’a fait prendre conscience de la fragilité de l’être humain.<br />
  Y-a-t-il un moyen de prévenir cela ? Peut-on réellement dire que le chagrin peut être à l’origine de maladies graves ?<br />
  Aujourd’hui encore, je n’ai pas de réponse à apporter, mais j’attends d’autres témoignages comme le mien.
</p>
<p> </p>
<p>Une Amie de Lucie</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>La guerre des nerfs</title>
		<link>http://www.prevenirouguerir.com/les-aventures-de-lucie/2009/03/23/la-guerre-des-nerfs/</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 19:59:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucie</dc:creator>
		
		<category>Général</category>

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		<description><![CDATA[Apr&#232;s plus de 13 ann&#233;es pass&#233;es dans la m&#234;me soci&#233;t&#233;,  je me suis arr&#234;t&#233;e afin de prendre un  cong&#233; parental et  me consacrer &#224; l&#8217;&#233;ducation de mes enfants durant le temps qui nous &#233;tait allou&#233; par notre entreprise, c&#8217;est &#224; dire 3 ann&#233;es.
  C&#8217;est quand j&#8217;ai envisag&#233; mon retour que les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Apr&egrave;s plus de 13 ann&eacute;es pass&eacute;es dans la m&ecirc;me soci&eacute;t&eacute;,  je me suis arr&ecirc;t&eacute;e afin de prendre un  cong&eacute; parental et  me consacrer &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation de mes enfants durant le temps qui nous &eacute;tait allou&eacute; par notre entreprise, c&rsquo;est &agrave; dire 3 ann&eacute;es.<br />
  C&rsquo;est quand j&rsquo;ai envisag&eacute; mon retour que les soucis ont commenc&eacute;&hellip;<br />
  J&rsquo;&eacute;tais sens&eacute;e r&eacute;int&eacute;grer mon poste au sein du m&ecirc;me service, et la veille de mon retour mon chef de service ne savait toujours pas ou j&rsquo;allais &laquo;&nbsp;atterrir&nbsp;&raquo;, compte tenu que mon poste avait &eacute;t&eacute; supprim&eacute;.<br />
  Qu&rsquo;a cela ne tienne, je me pr&eacute;sentais le jour &laquo;&nbsp;J&nbsp;&raquo; et m&rsquo;installais  sur une chaise, d&eacute;termin&eacute;e &agrave; attendre et &agrave; r&eacute;int&eacute;grer mon poste.<br />
  Au bout de plusieurs heures sans ne rien avoir &agrave; faire  et sans que personne ne se soucie de ma pr&eacute;sence, j&rsquo;interrogeais  ma responsable en lui demandant ce qui ce passait.<br />
  Je savais qu&rsquo;apr&egrave;s un cong&eacute; parental  le retour serait difficile et que ce serait un peu le parcours du combattant mais j&rsquo;&eacute;tais loin de me douter de ce qui m&rsquo;attendait&nbsp;!!!<br />
  Elle finit par me dire&nbsp;: &laquo;&nbsp; je n&rsquo;ai rien &agrave; vous proposer, mais voyez en mutation interne&nbsp;&raquo;. <br />
  J&rsquo;ai donc d&ucirc; postuler &agrave; d&rsquo;autres postes, r&eacute;pondre &agrave; des annonces et me justifier de mon d&eacute;sir de modification de carri&egrave;re alors que moi je n&rsquo;avais en rien provoqu&eacute; ni souhait&eacute;&nbsp;cette situation.<br />
  Finalement, j&rsquo;ai trouv&eacute; un  poste qui me convenait sur un site diff&eacute;rent du si&egrave;ge social de la soci&eacute;t&eacute;, avec un temps de transport plus long, mais j&rsquo;&eacute;tais pr&ecirc;te &agrave; tout pour retrouver la dynamique et l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t d&rsquo;un nouveau poste&nbsp;!!!<br />
  J&rsquo;ai donc commenc&eacute; ce nouveau travail plein d&rsquo;espoir,  mais tr&egrave;s vite j&rsquo;allais d&eacute;chanter.<br />
  En effet, la responsable de ce service avait une r&eacute;putation terrible, elle &eacute;tait intransigeante, caract&eacute;rielle, voire m&ecirc;me m&eacute;chante, mais j&rsquo;&eacute;tais s&ucirc;re de moi, tant sur le plan professionnel que personnel.<br />
  J&rsquo;avais vraiment sous estim&eacute; sa capacit&eacute; &agrave; &laquo;&nbsp;casser&nbsp;&raquo; les autres et c&rsquo;est justement ce qu&rsquo;elle allait s&rsquo;&eacute;vertuer &agrave; faire avec moi pendant les mois qui allait suivre&hellip;<br />
  Tout d&rsquo;abord, elle ne s&rsquo;adressait &agrave; moi que sur des&nbsp;&laquo;&nbsp; post it&nbsp;&raquo;, elle m&rsquo;interdisait &eacute;galement de parler avec les autres personnes du service, d&eacute;chirait les dossiers que je faisais en pr&eacute;tendant qu&rsquo;ils &eacute;taient incomplets. <br />
  Nous travaillions dans un climat de terreur, le mot n&rsquo;est pas trop fort. Sa devise &eacute;tait diviser pour mieux r&eacute;gner.<br />
  Chaque matin, a l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;aller travailler et de l&rsquo;affronter, j&rsquo;avais de terribles maux de ventre et l&rsquo;angoisse &eacute;tait si forte que je tremblais litt&eacute;ralement de la t&ecirc;te aux pieds. <br />
  Je vivais un v&eacute;ritable cauchemar,  quand elle d&eacute;niait m&rsquo;adresser la parole, elle me regardait en fumant, et me rejetait la fum&eacute;e de sa cigarette en pleine face. Les humiliations de cet ordre &eacute;taient quotidiennes.<br />
  Elle adorait aussi venir dans mon bureau par derri&egrave;re et me surprendre en plein travail en frappant le bureau de fa&ccedil;on violente pour me faire sursauter de peur&hellip; Elle jouissait alors de sa toute puissance&hellip;<br />
  Elle me demandait d&rsquo;aller aux toilettes quand elle le jugeait bon et non pas quand j&rsquo;en &eacute;prouvais  le besoin. Elle criait, vocif&eacute;rait, m&rsquo;insultait r&eacute;guli&egrave;rement, j&rsquo;&eacute;tait sous l&rsquo;emprise de sa toute puissance. <br />
  Mon entourage ne comprenait pas, comment&nbsp; moi qui &eacute;tait si forte de caract&egrave;re, je me laissais faire de la sorte, moi non plus je ne comprenais pas.<br />
  Elle avait r&eacute;ussi &agrave; me faire douter de moi, de mes capacit&eacute;s.<br />
  Elle avait litt&eacute;ralement vampiris&eacute; mon cerveau ;  je me disais que peut &ecirc;tre elle avait raison, que finalement je devais  &ecirc;tre nulle&nbsp;comme elle  le pr&eacute;tendait. <br />
  J&rsquo;ai pourtant pris sur moi et lutt&eacute; contre la terreur d&rsquo;aller travailler pendant plus d&rsquo;un an et puis cela a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s vite.<br />
  J&rsquo;ai perdu le contr&ocirc;le et me suis sentie sombrer, tout d&rsquo;abord, j&rsquo;ai perdu beaucoup de poids , j&rsquo;allais mal, de plus en plus mal , j&rsquo;avais toujours peur, je vivais dans la terreur totale de tout, je n&rsquo;&eacute;tais plus que le fant&ocirc;me de moi-m&ecirc;me.<br />
  Puis &eacute;videment j&rsquo;ai sombr&eacute; dans  une terrible d&eacute;pression, avec des cons&eacute;quences terribles sur ma vie de famille.<br />
  Je ne pouvais plus m&rsquo;occuper de mes enfants, ni de mon mari.<br />
  Je me sentais d&eacute;poss&eacute;d&eacute;e de moi-m&ecirc;me.<br />
  Sortir de la maison &eacute;tait impossible. J&rsquo;ai eu &eacute;galement des probl&egrave;mes d&rsquo;&eacute;locution et de locomotion tellement j&rsquo;&eacute;tais dans un &eacute;tat permanent de terreur.<br />
  Apr&egrave;s plusieurs mois d&rsquo;arr&ecirc;t de travail, j&rsquo;ai entam&eacute;  une psychoth&eacute;rapie  et gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;un psychiatre j&rsquo;ai enfin retrouv&eacute; la parole, petit &agrave; petit un semblant d&rsquo;envie de vivre et de confiance.<br />
  J&rsquo;ai travaill&eacute; durant plusieurs mois avec lui, d&rsquo;ailleurs il me suit toujours aujourd&rsquo;hui&hellip;<br />
  J&rsquo;aurais du mettre en place une proc&eacute;dure et me d&eacute;fendre, mais &agrave; cette &eacute;poque, cela me semblait insurmontable et je souhaitais surtout vivre dans le positif et ne pas ressasser toute cette douleur&hellip;</p>
<p>Je pense que je ne serais plus jamais la m&ecirc;me et que cette exp&eacute;rience m&rsquo;a d&rsquo;abord d&eacute;truite, mais gr&acirc;ce &agrave; mon courage, ma d&eacute;termination, j&rsquo;ai r&eacute;ussi a survivre &agrave; cette terrible &eacute;preuve car il faut bien &ecirc;tre conscient que face aux &eacute;preuves, quelles quelles soient, c&rsquo;est en nous m&ecirc;me que nous puisons l&rsquo;&eacute;nergie et la force de combattre et d&rsquo;avancer quoi qu&rsquo;il arrive.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui je veux aller de l&rsquo;avant et peut &ecirc;tre reprendre une activit&eacute; professionnelle.<br />
  Enfin je souhaite dire, &agrave; vous, qui lirez ce t&eacute;moignage, que personne ne peut ni ne doit franchir les barri&egrave;res de notre pens&eacute;e, &eacute;videment pour cela, il faut &ecirc;tre fort et prot&eacute;ger ce que nous avons de plus cher en nous, notre sant&eacute;, notre int&eacute;grit&eacute;, et surtout le respect de nous m&ecirc;me.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p> LUCIE</p>
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		<title>Relation mère fils, peut-être trop</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Mar 2009 20:16:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucie</dc:creator>
		
		<category>Général</category>

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		<description><![CDATA[Apr&#232;s 9 mois de patience et 18 heures de souffrances, il est enfin arriv&#233;, mon enfant, mon petit, mon fils&#8230;
  Dire que l&#8217;amour que je porte &#224; mes autres enfants est moins fort, certainement pas&#160;!
  Mais toutes les mamans qui ont la joie d&#8217;avoir un fils  seront d&#8217;accord pour dire que ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Apr&egrave;s 9 mois de patience et 18 heures de souffrances, il est enfin arriv&eacute;, mon enfant, mon petit, mon fils&#8230;<br />
  Dire que l&rsquo;amour que je porte &agrave; mes autres enfants est moins fort, certainement pas&nbsp;!<br />
  Mais toutes les mamans qui ont la joie d&rsquo;avoir un fils  seront d&rsquo;accord pour dire que ce que l&rsquo;on vit avec son fils a&icirc;n&eacute; est  tr&egrave;s particulier&#8230;<br />
  D&egrave;s tout petit notre amour &eacute;tait sans limite&#8230;<br />
  De plus, il &eacute;tait un enfant tr&egrave;s facile &agrave; vivre. Je ne me souviens pas avoir du vraiment me f&acirc;cher pour un caprice ou une col&egrave;re.<br />
  Bien &eacute;videmment il s&rsquo;est oppos&eacute; &agrave; moi et je savais qu&rsquo;il en avait besoin pour son d&eacute;veloppement psychologique.<br />
  Je lui ai toujours parl&eacute; et expliqu&eacute; le pourquoi des choses et cela suffisait la plupart du temps &agrave; le calmer et &agrave; &eacute;viter les conflits. <br />
  Les ann&eacute;es ont pass&eacute; et chaque jour est une preuve suppl&eacute;mentaire de notre grande complicit&eacute;. Pas besoin de lui dire quand je ne vais pas bien et pas la peine d&rsquo;essayer de lui cacher lorsque j&rsquo;ai des soucis, il le voit, le sent tout de suite. Parfois, je m&rsquo;interroge sur cette relation hors du commun et je me dis que, peut &ecirc;tre, en cela est trop fusionnelle, mais tout cela est tellement naturel que je me rassure en me disant que c&rsquo;est normal et que je dois profiter de chaque instant aupr&egrave;s de lui, car je sais bien, qu&rsquo;un jour il fera sa vie et cela je l&rsquo;accepte compl&egrave;tement. Mon r&ocirc;le a moi aujourd&rsquo;hui, est d&rsquo;en faire un homme bien dans sa peau, solide, sur de lui. <br />
  Car l&rsquo;amour d&rsquo;une  maman, si fort soit il, ne doit jamais d&eacute;passer ses limites et nous devons d&egrave;s qu&rsquo;ils sont petits, nous pr&eacute;parer &agrave; voir nos enfants l&rsquo;&eacute;loigner un peu de nous quand ils grandissent  afin d&rsquo;accomplir leur propre vie avec leurs &eacute;motions, leurs chagrins et leurs craintes&#8230;</p>
<p>&Agrave; ce moment l&agrave;,  je serais toujours  pr&eacute;sente, disponible pour lui, mais l&rsquo;exp&eacute;rience des autres ne sert pas et il est bon que chacun appr&eacute;hende sa vie seul et se renforce au fil des &eacute;preuves car bien s&ucirc;r avec tout l&rsquo;amour que je lui porte, je ne pourrais jamais lui &eacute;viter les &eacute;preuves de la vie&#8230;</p>
<p>Le temps va vite, il a aujourd&rsquo;hui 15 ans, l&rsquo;&acirc;ge de toutes les pr&eacute;occupations, de beaucoup de questions et de beaucoup d&rsquo;interrogations, mais maman est l&agrave; toujours pr&ecirc;te et discr&egrave;te pr&egrave;s de lui afin que chaque jour de sa vie soit un v&eacute;ritable bonheur.</p>
<p>Je pensais que vous d&eacute;crire cet amour fusionnel et ombilical serait facile, mais cela s&rsquo;av&egrave;re bien plus compliqu&eacute; que je ne le pensais, car l&rsquo;amour &ccedil;a ne se raconte pas, &ccedil;a se vit, tous les jours et &agrave; fond&#8230;</p>
<p>Alors en &eacute;go&iuml;ste j&rsquo;en profite, j&rsquo;en profite, j&rsquo;en profite&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Toys story</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2009 18:24:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucie</dc:creator>
		
		<category>Général</category>

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		<description><![CDATA[Mais que ce passe t’il, où sont passées les bonnes vieilles réunions Tuperware?
  Aujourd’hui, les femmes se réunissent pour parler, voir et acheter de drôles de petits jouets&#8230;
  Et oui, l’arrivée des réunions &#8220;sex toys&#8221; a révolutionné les soirées entre copines.
 Fini les soirées que l’on passe à parler de l’école des petits, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mais que ce passe t’il, où sont passées les bonnes vieilles réunions Tuperware?<br />
  Aujourd’hui, les femmes se réunissent pour parler, voir et acheter de drôles de petits jouets&#8230;<br />
  Et oui, l’arrivée des réunions &#8220;sex toys&#8221; a révolutionné les soirées entre copines.</p>
<p> Fini les soirées que l’on passe à parler de l’école des petits, des maris et des fameuses recettes de cuisine… Aujourd’hui tout cela c’est fini! Aujourd’hui on s’éclate, on rigole et on aborde tous les sujets, même les plus  personnels!</p>
<p>  Alors on se réunit chez l’une ou chez l’autre,  afin de pouvoir recevoir, sans mari ni enfants, la jeune femme qui fera la démonstration de toutes les petites merveilles qu’elle cache dans la mystérieuse mallette …<br />
  Après un petit verre et avoir grignoté un petit peu, la jeune femme nous dévoile ses secrets. Elle commence par sa panoplie d’huiles parfumées comestibles ou pas !!!  Suivent les talcs parfumés au goût de bonbon à étaler avec volupté sur son partenaire à l’aide d’une jolie petite plume !<br />
  Puis elle nous fait découvrir différents jeux de société «  coquins » permettant de mettre un peu de piment dans le couple. Puis suivent les fameux petits canards et autres lapins vibrants, tous plus colorés et ludiques  les uns que les autres! Tout cela se passe dans une franche décontraction et les fous rires s’enchaînent, à la découverte des petits minois de chacun des petits animaux sensés agrémenter notre vie amoureuse.<br />
  Et oui le mot est lâché! Améliorer et agrémenter notre quotidien sexuel qui peut, au cours des années, s’être un peu terni.</p>
<p>«  Sex toys » ou pas, il faut, je pense, toujours s’investir de la même façon et essayer le plus possible de rester à l’écoute des envies de l’autre afin d’éviter le pire, c&#8217;est-à-dire L’HABITUDE !!!Et L’ENNUI !!!</p>
<p>Ne jamais penser que tout est acquis et se remettre sans cesse en question, car, si le sexe n’est pas forcément la base d’un couple, il en est le ciment, et un couple qui va mal sexuellement risque fort de s’éteindre. <br />
  Alors, peut être que ces fameux petits « sex toys » peuvent permettre aux couples de se retrouver, et d’accéder à une complicité peut être un peu oubliée.<br />
  Cela reste l’affaire de chacun ou chacune d’entre nous, mais ce qui est sûr, c’est que dans la morosité actuelle, toutes les suggestions sont bonnes pour garder le sourire … <br />
  Alors à quand la prochaine réunion ?</p>
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		<title>Et s&#8217;il &#233;tait surdou&#233;&#160;?</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Nov 2008 21:59:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucie</dc:creator>
		
		<category>Général</category>

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		<description><![CDATA[Peut- être aurai-je dû plus prêter attention à sa manière très particulière d’observer les choses qui l’entouraient quand il était petit. Il pouvait rester en admiration devant une fleur, regarder avec intérêt les couleurs, les nuages. Tout ce qui se présentait à lui était pour mon fils doté d’intérêt. Plus grand, ses sempiternels pourquoi …Et si ceci [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Peut- être aurai-je dû plus prêter attention à sa manière très particulière d’observer les choses qui l’entouraient quand il était petit. Il pouvait rester en admiration devant une fleur, regarder avec intérêt les couleurs, les nuages. Tout ce qui se présentait à lui était pour mon fils doté d’intérêt. Plus grand, ses sempiternels pourquoi …Et si ceci et si cela…Moi comme la plupart des mamans pressées, je lui disais, oui chéri maman va t’expliquer mais pas tout de suite nous avons des choses à faire…Je n’ai pas le temps…<br />
  Peut- être que justement je n’ai pas suffisamment pris le temps de l’écouter, de le regarder.<br />
  Et puis certains signes auraient pu me mettre la puce à l’oreille, comme cette fois ou avec son papa nous étions en courses et nous tentions vaguement de calculer le montant de notre caddie afin de vérifier si nous avions assez de liquide et où une petite voix nous avait dit : ça fait 137 francs, à l’époque, nous étions encore en francs et notre fils était tout petit.<br />
  Nous nous étions regardés et nous avions dit ensemble « coup de pot » et puis les itinéraires  Il était meilleur que le « tomtom », quand je me perdais, il savait toujours me diriger ; maman a droite tu sais bien à gauche tout cela lui semblait si évident…</p>
<p>Puis la vie a suivi son cours. Et plus il grandissait, plus il se renfermait, prenant de moins en moins la parole n’ayant presque pas de copains. <br />
  « Votre enfant à du mal à s’intégrer dans le groupe » voilà la phrase que j’entendais à chaque réunion avec ses maîtresses. <br />
  Il a un gros potentiel mais quel feignant !…Il faut que vous coupiez le cordon, il est trop dans vos jupes !<br />
  Certes, mon enfant était sensible, fragile, vulnérable, mais je ne comprenais pas le décalage qu’il y avait entre mon fils et son intérêt pour tout à la maison et mon mal, triste, et effacé à l’école.<br />
  En CM2 je le sentais m’échapper, plus triste de jour en jour, ne voulant plus aller à l’école, trouvant tous les prétextes pour ne plus se retrouver avec eux …<br />
  Les autres, ceux qui n’étaient pas comme lui et qui ne cherchaient surtout pas à le connaître car ces intérêts était bien éloignés de ceux des enfants de son âge, foot et bagarres, n’étaient pas du tout son univers. Lui, c’était …l’histoire, la lecture, et aller à la chapelle de l’école afin de parler a Dieu… « Au moins lui je peux lui parler et lui confier tout ce que j’ai dans le cœur », me disait il.<br />
  A la fin du primaire, il était tellement mal, qu’un jour il m’avait dit «  je ne suis qu’une merde, je ne vaux rien, je suis débile… »</p>
<p>Nous avons abordé le collège en nous disant que cela irait mieux et le fait est les professeurs avaient abordé notre enfant différemment et surtout l’avaient considéré autrement. <br />
  Il allait un peu mieux sans pour cela avoir des résultats scolaires extraordinaires, mais au moins, il était un peu moins mal dans sa peau. <br />
  Mais les professeurs étaient unanimes, quel dommage, il n’exploite pas ses possibilités …Voilà le discours qui était devenu habituel pour nous, et, nous nous étions presque résignés, notre enfant était feignant.</p>
<p>Puis j’ai fait la connaissance d’un petit garçon qui était scolarisé avec notre fille.<br />
  C’était l’identique du notre et un jour, en parlant avec sa maman, en prenant de ses nouvelles car lui aussi était un enfant très torturé et mal dans sa peau, sa maman me dit, enfin nous savons, il est surdoué. Nous l’avons fait testé et il à un QI très supérieur à la moyenne …<br />
  Et pourquoi pas, de toutes les façons je voulais mettre toutes les chances du coté de notre fils et pouvoir l’aider. De plus, au fond de moi, existait un doute. <br />
  Depuis longtemps je trouvais qu’il n’était en effet pas comme les autres.<br />
  Et puis les choses se sont accélérées. <br />
  En effet les tests ont révélé que notre enfant était surdoué, je n’ai été qu’à moitié surprise et les souvenirs ont alors fait surface, confirmant cette nouvelle réalité. </p>
<p>Depuis notre enfant va mieux. Il sait enfin qu’il n’est pas comme il le disait « débile », mais qu’il a une autre façon de fonctionner. <br />
  Il reprend peu à peu confiance en lui, et s’autorise de plus en plus à être lui-même, endossant tour à tour la veste du parfait ado, puis restant lui quand il le peut.</p>
<p>Ce qui est important dans cette histoire et ce que nous devons tous retenir, c’est que nos enfants vivent chaque jour auprès de professionnels et de pédagogues. Mais, c’est auprès de leur famille qu’il poussent et se construisent et que le 6ième sens des mamans n’est jamais assez pris en compte. </p>
<p>Nous sommes et devons rester les premiers éducateurs de nos enfants et ne jamais douter de qui ils sont, même si en face de nous nous avons des professionnels qui s’évertuent à nous prouver le contraire. </p>
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		<item>
		<title>TOC. TOC. TOC.</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Oct 2008 18:22:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucie</dc:creator>
		
		<category>Général</category>

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		<description><![CDATA[J’ai, de manière très sournoise, commencé à vérifier ce que je faisais très jeune. 
  Je pense que cela remonte à l’âge de 10 ans. En effet mon père est décédé brutalement a cette époque là, laissant place à une immense souffrance, un vide énorme  et la peur de perdre les autres personnes qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai, de manière très sournoise, commencé à vérifier ce que je faisais très jeune. <br />
  Je pense que cela remonte à l’âge de 10 ans. En effet mon père est décédé brutalement a cette époque là, laissant place à une immense souffrance, un vide énorme  et la peur de perdre les autres personnes qui m’étaient chères. C’est, vers cette époque que je me souviens de mes premières angoisses… <br />
  Mais revenons plus précisément aux toc ou Troubles Obsessionnels Compulsifs. Je vis avec et il a bien fallu que j’apprivoise ce trouble …<br />
  En effet quand je suis plus angoissée, ces Tocs de vérifications ce font plus envahissants, par exemple je peux rentrer chez moi après avoir fermé la porte à clef, pour vérifier que j’ai bien éteint l’électricité et débranché tous les appareils  électriques au moins 4 ou 5 fois, puis je sors enfin de la maison. Là,  je dois m’éloigner de la maison, me faisant violence,  me disant,  mais si ! Tout est éteint !  Tu peux partir! Je reste dans le jardin un moment et puis je trouve enfin la force de partir,  mais les clefs, sont elles là ? Le chéquier ? La carte bleue ? Je vérifie encore oui ! Tout est là, alors je monte en voiture et revérifie encore plusieurs fois avant de partir si j’ai bien tout, et comme j’ai mis du temps pour démarrer, l’angoisse de savoir si j’ai bien tout refermé et tout bien éteint revient. Certains jours,  je suis obligée de refaire tout le processus plusieurs fois et cela m’épuise. Puis j’arrive enfin à ma destination et là,  je dois quitter la voiture,  vérifier son emplacement, si je l’ai bien fermé, je tourne autour, je regarde je retourne je vérifie et revérifie, je me dis que les gens qui me voient faire  doivent me prendre pour une folle mais c’est plus fort que moi, j’ai l’impression que quelqu’un s’amuse à gommer les informations que je viens de rentrer dans mon cerveau afin d’y mettre un doute énorme. Alors soumise à cette compulsion si forte je ré revérifie car je ne pourrais faire les courses tranquille que si je suis sûre, mais je ne suis jamais sûre ! …<br />
  Et je pense que je ne le serai jamais… !!!</p>
<p>Voici un tout petit exemple de ma vie et de ces troubles encore mal connus qui accompagnent ma vie chaque jour.  Pour ma part je n’en parle que très peu car les personnes avec qui j’en parle me disent, mais nous aussi on vérifie …<br />
  Oui mais eux ne comptent pas leurs nombres de pas, leurs nombres de gorgées quand ils boivent, ne s’obligent pas à ne marcher que sur les lignes blanches des passages cloutés  etc.…</p>
<p>La liste pourrait être très longue ! Bien sûr j’ai dès que je l’ai pu,  entamé un travail avec un psychiatre et j’ai pu comprendre que les Tocs sont une manière de combler ses angoisses, évidemment pendant que le cerveau s’occupe à tout vérifier il à moins de temps pour faire place aux angoisses…Mais ce qui est sournois dans ces troubles c’est qu’ils sont eux même vecteur d’inquiétude et d’angoisses.</p>
<p>La note positive dans cette histoire c’est que cela s’apprivoise et qu’avec l’aide de mon médecin j’avance chaque jour un peu plus, je me rassure, je prend plus de risques et je crains moins l’extérieur. Mais pas assez vite à mon goût…<br />
  Je persévère et je ne lâcherais pas, j’ai la volonté d’y arriver et c’est aussi pour cela que j’ai voulu livrer au travers de ce témoignage une partie intime de ma vie, de mes troubles  afin que, si une personne, ne serait ce qu’une seule s’inquiète en se demandant  pourquoi elle fait ce genre de choses, pourquoi elle compte, elle vérifie, elle doute…<br />
  Qu’elle sache qu’elle n’est pas seule,  que l’on peu  arriver à  se comprendre mieux à s’apprivoiser,  en travaillant sur soi même, bien sûr la route sera longue et difficile mais il y a de l’espoir et quoi qu’il arrive nous devons vivre avec, alors autant apprivoiser cette partie déréglée de nous même …Et peut être même en faire une force.</p>
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