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	<title>Prevenirouguerir - Le courrier des internautes</title>
	<link>http://www.prevenirouguerir.com/blog</link>
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	<pubDate>Mon, 29 Aug 2011 21:34:04 +0000</pubDate>
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		<title>SOURIRE</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Aug 2011 21:34:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Henriette</dc:creator>
		
		<category>Général</category>

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		<description><![CDATA[Tout un programme&#8230;
  Le sourire s&#8217;av&#232;re  &#234;tre un tr&#233;sor lorsqu&#8217;il est inn&#233;. Quoi de plus agr&#233;able qu&#8217;un visage souriant,  porte ouverte aux autres ; Les l&#232;vres d&#233;couvrent l&#8217;&#233;mail, l&#8217;air passe &#8230;
  Les yeux, lumi&#232;res  de l&#8217;&#226;me, s&#8217;&#233;clairent, le charme op&#232;re, icelle ou icelui innocent de tout  calcul parfois en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tout un programme&hellip;<br />
  Le sourire s&#8217;av&egrave;re  &ecirc;tre un tr&eacute;sor lorsqu&#8217;il est inn&eacute;. Quoi de plus agr&eacute;able qu&#8217;un visage souriant,  porte ouverte aux autres ; Les l&egrave;vres d&eacute;couvrent l&#8217;&eacute;mail, l&#8217;air passe &hellip;<br />
  Les yeux, lumi&egrave;res  de l&#8217;&acirc;me, s&#8217;&eacute;clairent, le charme op&egrave;re, icelle ou icelui innocent de tout  calcul parfois en re&ccedil;oit naturellement les b&eacute;n&eacute;fices.<br />
  Pratiqu&eacute; &agrave; bon  escient, le sourire peut devenir l&#8217;outil id&eacute;al pour fa&ccedil;onner un avenir, un  moment de vie, faire na&icirc;tre l&#8217;int&eacute;r&ecirc;t la confiance, adoucir un mal, trouver l&#8217;amiti&eacute;,  s&#8217;&eacute;panouir en amour&hellip;<br />
  S&#8217;il a ses travers  quand accroch&eacute; &agrave; la face du moqueur, il s&#8217;accompagne d&#8217;un douteux  &quot;hum&quot;, sourire m&eacute;chant, mal&eacute;fique pr&eacute;c&eacute;dant ou suivant le geste  honni.<br />
  L&agrave;, l&#8217;envie n&#8217;est  point de trop le d&eacute;finir.<br />
  En revanche, comme  il est avenant ce beau sourire d&#8217;accueil pour le patient qui va passer un quart  d&#8217;heure difficile, s&eacute;curisant pour l&#8217;arrivant dans un nouveau domaine.<br />
  Charmeur pour l&#8217;&ecirc;tre  &agrave; conqu&eacute;rir&hellip; ch&eacute;rir.<br />
  Comment ne pas  s&#8217;&eacute;merveiller du premier sourire &agrave; la vie d&#8217;un b&eacute;b&eacute;.<br />
  Surprendre l&#8217;ado  r&eacute;calcitrant par une mine souriante, certains jours d&#8217;orage.<br />
  Offrir &agrave; l&#8217;ancien le  sourire de bienvenue.<br />
  Et d&#8217;en recevoir  soi-m&ecirc;me en r&eacute;compense.<br />
  L&#8217;&eacute;clat d&#8217;un sourire  est synonyme de beaut&eacute;, ses pouvoirs sont immenses. Savoir sourire c&#8217;est donner  un coup de pouce &agrave; la chance.<br />
  Mais quel est donc  ce sourire en coin ?&nbsp; </p>
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		<title>Je ne me suis jamais autant intéressé à moi que depuis que  je vous connais</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Jul 2011 22:19:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois</dc:creator>
		
		<category>Général</category>

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		<description><![CDATA[Né à la moitié du siècle dernier.
J’ai connu - par le petit bout de ma lorgnette -  deux époques médicales, celle de mes premières  années, ou j’ai eu le sentiment que «  l’on bricolait pas mal » avec  certes cependant, beaucoup d’efforts en médecine.
Pour ce qui me concerne, cela m’a entraîné à passer quelques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Né à la moitié du siècle dernier.<br />
J’ai connu - par le petit bout de ma lorgnette -  deux époques médicales, celle de mes premières  années, ou j’ai eu le sentiment que «  l’on bricolait pas mal » avec  certes cependant, beaucoup d’efforts en médecine.<br />
Pour ce qui me concerne, cela m’a entraîné à passer quelques  mois en préventorium, victime d’une primo infection, qui me laissa le  sentiment  à sept ans - environ - d’être  un cobaye, même pas caressé entre les oreilles.<br />
J’en ai été libéré…. Le bon air des montagnes n’est ce  pas !<br />
Pour compléter le traitement je fus envoyé chez mes grands  parents à Brive La Gaillarde dont le corps médical de l’époque s’accordait à  vanter les mérites de l’air (c’est une cuvette !)<br />
Mon grand père tout heureux d’avoir un petit fils me passait  la main dans les cheveux, c’était très doux et me changeait des têtes à claques  d’infirmières, pour lesquelles nous n’étions que… Du bétail (années 50)<br />
Mon grand père, me racontait, à ma demande comment il avait  été blessé deux fois et soigné… Enfin si on peut dire.<br />
Après mon mariage, j’ai eu de longs entretiens avec le grand  père de mon épouse.<br />
Il avait été médecin militaire (mais à son corps défendant,  c’est le cas de la dire) à Verdun, peut être avait-il opéré mon grand père- à  moi- cela serait trop beau, même dans un roman …<br />
Cela a confirmé mes craintes, donc mes réserves vis-à-vis du  SACRO SAINT CORPS MEDICAL »… « Nous nous savons » :  Et, silence dans les rangs, les thermomètres vont circuler !<br />
Puis les années ont passées.<br />
J’ai œuvré pendant quarante ans (à la louche) en n’allant  pas au travail  que deux fois. (Du jeudi  soir au lundi matin)<br />
A cause d’un grippe « Non Bachelonesque »<br />
Et d’une tondeuse à gazon de week end récalcitrante, a  laquelle j’ai voulu  apprendre l’autorité  d’un parisien proche de la nature, en lui   flaquant un coup de pied, là ou cela doit faire mal – selon moi – à une  saleté de tondeuse têtue, car bretonne !<br />
Sous  la réserve d’une  chute sur un chemin pierreux, crétois certes, personne n’est parfait, mais  glissant, entraînant une fracture idiote au  poignet, ce qui n’interdit pas d’aller au bureau… A l’étonnement de certains  collègues !<br />
Après avoir été convoqué   et que ça saute ! Tel jour à telle heure par une  harpie, sœur de mes grandes amies du  préventorium.<br />
Mais pour quoi cela se prend ces « auxiliaires »  de santé… Des professeurs agrégés de  médecine ?<br />
Et  un rapide strip tease  dans un mètre  carré odorant… Les collègues moqueurs<br />
Un « médecin » du travail, m’a alerté sur ma  tension artérielle qui lui semblait élevée.<br />
Ayant toujours considéré que « la médecine du  travail » est à la médecine ce que la musique militaire est à la musique,  je ne me suis que modérément inquiété, l’essentiel étant que ce connard ne  donne pas à mon patron, un motif pour me flanquer à la porte.<br />
Motif  et moyen qu’il  n’avait pas à l’évidence…Mais vas savoir ?<br />
C’était un gros lard, assis, fumant un cigarillo (l’horreur  des horreurs  pour les fumeurs, comme les  non fumeurs) dans un local non aéré.<br />
Nous avions tous la même tension, d’où séance de rigolade au  restaurant d’entreprise.<br />
Son  seul souci était  de nous demander des ristournes, dont par exemple, de déménager à - l’œil - sa  fille, j’ai donné !<br />
Car avec un médicastre, on ne sait jamais, …C’est bien un de  ces savants qui m’avait envoyé en préventorium  pour respirer le bon air des Alpes puis celui  parfaitement déguellasse de la sous- préfecture de la Corrèze<br />
N’ayant jamais fréquenté, « comme sujet », le  corps médical en dépit de mes liens familiaux : Trois médecins, dont, un  dentiste, dont  ses frères  disaient : « Pour être dentiste il suffit d’être adroit de ses  mains »<br />
Et « beauf » de deux spys. Famille typée, pour ne  pas dire gratinée pour un non fana du corps médical.<br />
Je me suis cependant «alarmé »<br />
Car,  si je n’avais  pas été contraint de  rencontrer l’autre  gros lard, au cigarillo, je n’en serais peut être pas là, c’est tout l’enjeu de  la prévention, et le sens de ma petite histoire.<br />
« Je ne dénonce pas… Je narre »<br />
A l’image  des  pubs – « Sur les conseils d’une  amie », j’ai pris contact avec, souvenir de  Balzac et de   Victor Hugo avec un « bon docteur » celui qui soigne  gratuitement …Le pauvre monde.<br />
Charité que je ne demandais pas.<br />
Nous nous rencontrions deux fois par an, le rythme me  convenait parfaitement.<br />
La déclaration de revenus c’est une fois par an, la santé  deux, il n’y a pas photo.<br />
Je quittais, donc deux fois par an, le bon docteur, rassuré  et téléphonais à ma « fiancée » : « Il m’a laissé repartir,  sans téléphoner au SAMU »<br />
Et continuais mon bonhomme de chemin de besoingneux, et de  citoyen, avaleur de pilules, et fort heureusement d’autres bonnes choses  solides comme liquides.<br />
Le diabète, m’est tombé dessus comme une mauvaise blague…  Dans un premier temps.<br />
Depuis des années, je dis aux demandeurs d’emploi que je  rencontre :<br />
« Le travail finira toujours par vous rattraper »<br />
Je n’imaginais pas que le diabète me ferait ce coup là,  d’autant que pas plus avant qu’après du reste, je ne m’y suis intéressé !<br />
A chacun son métier, je ne prépare pas l’externat. Donc, en  dépit de ce qui précède, je fais confiance.<br />
Il n’en demeure pas moins ….Et oui il faut conclure :  C’est quand même rude…Pourquoi tel chiffre ce matin et à jeun et quelque chose  de plus sympa, toujours à jeun mais hier ?<br />
Alors que j’ai fait rigoureusement et mangé les mêmes  choses. Ah oui ? ai-je marché ? Ah non zut !<br />
Alors, des prises de mesures «  à jet continu »,  c’est comme «  vivre » avec un thermomètre ou on peut l’imaginer 24  Heures sur 24… Station assise se méfier !<br />
Certes, cela «ne prend vraiment pas de temps », et  par rapport à d’autres douleurs physiques comme morales (<strong>et physiques et morales</strong>)… Il  faut raison garder ;<br />
Bref, il ne faut pas qu’il nous rattrape… !<br />
Occupes toi de toi, surtout si  ce n’est pas dans ta nature, tes habitudes,  et tu t’aideras.
</p>
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		<title>AU SECOURS</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Jun 2011 21:45:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Henriette</dc:creator>
		
		<category>Général</category>

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		<description><![CDATA[Le combiné éteint en main, figée,  le dos au mur, elle vient de dire: j&#8217;arrive !   Mais ses jambes sont raides, l&#8217;estomac creux, l&#8217;esprit embué. Son amie  d&#8217;enfance, sa presque sœur, celle qui comprend, écoute plaisante ou rue dans  les brancards, la tête bien remplie, la vaillante, oui l&#8217;amie vient de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le combiné éteint en main, figée,  le dos au mur, elle vient de dire: j&#8217;arrive !   Mais ses jambes sont raides, l&#8217;estomac creux, l&#8217;esprit embué. Son amie  d&#8217;enfance, sa presque sœur, celle qui comprend, écoute plaisante ou rue dans  les brancards, la tête bien remplie, la vaillante, oui l&#8217;amie vient de lui  annoncer: je suis malade, très malade, et bien bas: au secours.<br />
Le mécanisme se met en route, veste  chaussures sac, métro.<br />
Les voila, toutes deux au canapé,  cancer confirmé, opération dans les plus brefs délais. Le choc est commun, ce  soir-là la conversation sera longue, Elle quittera son amie sur des  encouragements, des promesses, elle sera présente, avec elle c&#8217;est sûr.<br />
Et cela se confirme au fil des  jours, examens, intervention, protocole.<br />
Durant des jours, des semaines dans  l&#8217;action, elle ne s&#8217;est pas autorisée de relâchement. Seulement ces jours-ci,  elle se sent mal, en perte de vitesse, désorganisée. L&#8217;appétit, son bel appétit  se perd, le doute s&#8217;insinue, souvent elle frissonne et panique, à son tour,  elle crie au secours.<br />
Elle tangue un peu, mais elle sait  que demain, pour son amie et elle-même, elle ira frapper à la bonne porte;
</p>
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		<title>Le Bar à Dents!</title>
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		<pubDate>Sun, 22 May 2011 21:03:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Général</category>

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		<description><![CDATA[&#8220;Oyez  Oyez chers internautes. Approchez vous de votre écran, encore plus  prêt, allez un petit effort, car de trop loin vous risqueriez de ne pas  en croire vos yeux !
Nous vous invitons à l’ouverture du premier BAR À DENTS, oui oui vous lisez juste, je vous vois déjà sourire et tant mieux ! Car c’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Oyez  Oyez chers internautes. Approchez vous de votre écran, encore plus  prêt, allez un petit effort, car de trop loin vous risqueriez de ne pas  en croire vos yeux !</p>
<p>Nous vous invitons à l’ouverture du premier <u>BAR À DENTS</u>, oui oui vous lisez juste, je vous vois déjà sourire et tant mieux ! Car c’est bien votre joli sourire que cela concerne.</p>
<p>Venez donc « déguster »  des cocktails inédits et « grignoter » quelques amuse-bouches dans l’optique de toujours garder un sourire frais, sain, bref … RAYONNANT.<br />
A la carte, le « COCKTAIL MORDANT », le « COCKTAIL BYE BYE DENTISTE », le « COCKTAIL OUISTITI » et bien d’autres originalités encore.</p>
<p>Et  pendant que vous serez confortablement installés à « siroter » un de  ces cocktails particuliers, vos enfants pourront participer à un atelier  « découverte des dents ». De la peinture, des crayons de couleurs, des  feuilles, et des mâchoires de géants seront mis à leur disposition pour  qu’ils réalisent leurs quenottes et en apprennent plus sur leurs  différentes fonctions.</p>
<p>Alors surtout ne ratez pas  ce rendez-vous inédit et unique le 18 juin au parc André Citroën dans  le cadre de la journée « ParisÔsport ».</p>
<p>Nous vous attendons nombreux au BAR A DENTS !</p>
<p>Toute l’équipe de Prévenir ou Guérir.&#8221;
</p>
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		<title>Prevenir ou guérir il faut choisir</title>
		<link>http://www.prevenirouguerir.com/blog/2007/06/13/prevenir-ou-guerir-il-faut-choisir/</link>
		<comments>http://www.prevenirouguerir.com/blog/2007/06/13/prevenir-ou-guerir-il-faut-choisir/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 Jun 2007 20:35:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois</dc:creator>
		
		<category>Général</category>

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		<description><![CDATA[Trois cents millions de diabétiques et moi et moi…Et moi                                                                        (Air connu)
Bien sur… De cela comme d’autres choses autant diverses que variées, je ne pouvais être la victime.
  Sans imiter l’autruche, quoique ! Je me persuadais sans peine qu’avec une dose somme toute modique de «Glucor», le diabète dont j’ignorais pratiquement tout, ne passerait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Trois cents millions de diabétiques et moi et moi…Et moi<br />                                                                        (Air connu)</p>
<p>Bien sur… De cela comme d’autres choses autant diverses que variées, je ne pouvais être la victime.<br />
  Sans imiter l’autruche, quoique ! Je me persuadais sans peine qu’avec une dose somme toute modique de «Glucor», le diabète dont j’ignorais pratiquement tout, ne passerait pas par moi.<br />
  Certes, une émission de télé m’avait autant alerté qu’irrité.<br />
  Les diabétiques de service devenaient aveugles, pendant que leurs orteils fondaient comme neige au soleil, alors que – doute pour faire bon poids- ils se découvraient impuissants.<br />
  Pour de la vulgarisation, c’était de la vulgarisation, et à une heure de grande écoute. <br />
  Mais, tout cela n’était pas pour moi.<br />
  J’avais cru comprendre, espérer, me satisfaire d’une perte de poids longue certes mais supportable, justement parce que longue.</p>
<p>Et un jour ! Vlan, je gagne le gros lot.</p>
<p>« Vous avez le temps » me dit le médecin de famille (en fait mon médecin rien qu’à moi, je suis célibataire)<br />
  «  Contactez un de  mes collègues…Vous avez le temps, mais allez y donc demain »<br />
  Rassurant le bon médecin… Le mien à moi.</p>
<p>Un nouveau « bon docteur » comme on lit dans Balzac, qu’il va falloir aimer si je veux qu’il m’aime…Sans plus, même si affinités.</p>
<p>Ce doit être une manie ou un tic de langage dans la corporation :<br />
  « Vous avez le temps…Du reste, on commence ce soir ! »<br />
  Au bout de huit jours, moi qui pensais encore « autruche »<br />
  Il y a effectivement une pensée … Autruchienne …La preuve elles se cachent.<br />
  J’imaginais donc qu’au bout de huit jours que ce sera fini  et ni ni.<br />
  La sortie du sable fut douloureuse.<br />
  Habitué depuis des années à faire en entreprise des analyses de résultats, au jour le jour, à la semaine…Et autres « reportings », c’est du franc – glais, je fis de même avec mes très médiocres résultats<br />
  La honte !<br />
  Même pas « Peut faire mieux » qui est le comble du comble…La honte, de «chez la honte »</p>
<p>Tel l’élève penaud au livret détestable, me raccrochant à ce que je connais le moins mal : Quarante de labeur.<br />
  Je ne sais que dire au nouveau «bon docteur » :<br />
  « Si je présentai de tels résultats à mon patron, il m’indiquerai le chemin de l’ANPE »<br />
  Mon nouveau gourou a trouvé ma réplique, comment dire… « Originale ».<br />
  J’ai donc imaginé, qu’elle pense, c’est une gourou(e ?) que cela ne peut pas nuire de raconter ma petite histoire.</p>
<p>A toute histoire il faut une chute.<br />
  La tête désormais hors du sable, je m’informe :</p>
<p>« Le traitement j’en, aurai jusqu’à chez Borniol ? »<br />
  « Borniol ? »<br />
  « Ben oui, Borniol ! »Un médecin qui ne connait pas Borniol, ne <br />
  peut pas ne pas inspirer confiance.<br />
  Donc, je renseigne :<br />
  « C’est un organisateur de pompes funèbres »<br />
  « Ah bon, je ne connaissais pas ! Prochain rendez vous dans un mois »  </p>
<p>Un mois c’est un peu court, mais c’est mieux que : « Prévenez chez vous, j’appelle le SAMU… Mais ce n’est pas grave »<br />
  (L’anecdote est authentique)<br />
  Voila… A dans un mois.<br />
  A défaut de SAMU, je commence mon quatrième  kilomètre pédestre de la matinée, en me répétant :</p>
<p>«Puisque ces choses la nous échappent feignons d’en être les organisateurs »</p>
<p>Déclinaison de la formule rustique :<br />
  « On est jamais si bien servi que par soi-même »</p>
<p>                                                                                                    Juin 2007</p>
<p>François PEYREL <br />
  Cadre dans un grand magasin parisien, il est entre autres auteurs d’un ouvrage : <br />
  « De la planque au placard du placard à la planque » <br />
  Manuel de survie dans les grandes entreprises en vente Boulevard Haussmann au sous sol du grand magasin dont il vient d’être question !<br />
  Il suffit de le demander… L’auteur y est bien connu.  </p>
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		<item>
		<title>Vieillir seul quand on est malade</title>
		<link>http://www.prevenirouguerir.com/blog/2007/05/17/vieillir-seul-quand-on-est-malade/</link>
		<comments>http://www.prevenirouguerir.com/blog/2007/05/17/vieillir-seul-quand-on-est-malade/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 May 2007 20:48:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cecile</dc:creator>
		
		<category>Général</category>

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		<description><![CDATA[Maman à eu un cancer de la gorge il y à sept ans, les rayons lui ont détruits les dents et les glandes salivaires, elle à donc aujourd’hui de grandes difficultés à se nourrir il faut impérativement que tout soit mixé, durant sa rémission elle à rechuté et à développé un  cancer du poumon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Maman à eu un cancer de la gorge il y à sept ans, les rayons lui ont détruits les dents et les glandes salivaires, elle à donc aujourd’hui de grandes difficultés à se nourrir il faut impérativement que tout soit mixé, durant sa rémission elle à rechuté et à développé un  cancer du poumon !<br />
Ayant de très lourds antécédents pulmonaires elle est  aujourd’hui sous oxygène pratiquement 22 Heures sur 24. Ce petit résumé de l’état de santé de ma maman afin d’expliquer la grande perte d’autonomie qui et la sienne.  De nos jours nos parents vivent de plus en plus vieux , bien pour la plupart, mais pour ceux pour qui la santé ne suis pas, et qui vivent loin de leur famille,  ceux qui, et on les comprend aisément ne souhaite pas vivre la fin de leur vie  en maison de retraite, comment est vécu le quotidien. Il faut alors faire appel aux services sociaux, et s’adresser à la mairie, afin et cela semble facile d’obtenir une aide ménagère ou une infirmière et mettre en route la grande machine administrative, c’est souvent très compliqué, surtout et c’est souvent le cas quand la personne âgée a peu de moyen car tous ces services coûtent cher. Ma maman ayant peu de moyen financier, il à fallu que je face preuve de patience et d’optimisme, et que je revienne sans cesse à la charge auprès de l’assistante sociale afin de lui obtenir une personne susceptible de soulager son quotidien, car être lavé, habillé être assisté pour ce nourrir c’est perdre un peu de sa dignité et se sentir humilié chaque jour un peu plus par la vie. La vie que l’on a souvent passé à travailler, cette même vie qui nous semble si douce quand tout va bien et qui prend alors un goût amère.<br />
Voici donc les démarches que j’ai faites : Rendez-vous à la mairie de sa ville, puis contact avec les services sociaux, s’adresser au service de l’APA  aide aux personnes handicapées afin de monter le dossier avec certificats médicaux et autres documents puis contacte avec les assistantes sociales qui doivent monter le dossier financier ; enfin une personne de l’APA se rend chez la personne âgée pour évaluer son autonomie et de combien de temps elle doit disposer d’aide par semaine. Evidemment tout cela prend un temps fou et pendant ce temps là il fau jongler avec son emploi du temps afin d’aider comme on le peu son parent malade. Enfin tout était  presque en place et semblait fonctionner mai le repos fut de courte durée c’était sans compter sur l’état de santé de maman. Une hospitalisation de 3 mois et à la sortie tout ou presque était à refaire . Il à presque fallut un mois pour que tout se réorganise et quand chaque jour est un combat contre la douleur, contre la peur, contre la mort, un mois c’est long, c’est trop long, Il faut que nos « vieux » et surtout, quand ils souffrent soit considérés aidés et aimés et en cette période électoral j’aimerai entendre un discours rassurant sur leur devenir mais malheureusement, j’ai l’impression que la vie de nos « vieux » n’intéresse pas ces chers politiques, mais cette pensée n’engage que moi.</p>
<p>         Cécile BILLARD
</p>
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		<title>Que ferez-vous de votre vie dans une dizaine d’années ?</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Mar 2007 12:33:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category>Génération 50-60 et +</category>

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		<description><![CDATA[La retraite pour vous, c’est :
1. Panique à bord
C’est le trou noir, la panne sèche, la peur du vide, la peur de manquer, la peur de vieillir…
2. L’optimisme est de rigueur
Les projets et envies se bousculent, l’avenir est devant vous, une nouvelle vie commence…et vous êtes impatient d’y être
3. Fataliste, pas de plan sur la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La retraite pour vous, c’est :</p>
<p><strong>1. Panique à bord</strong><br />
C’est le trou noir, la panne sèche, la peur du vide, la peur de manquer, la peur de vieillir…<br />
<strong>2. L’optimisme est de rigueur<br />
</strong>Les projets et envies se bousculent, l’avenir est devant vous, une nouvelle vie commence…et vous êtes impatient d’y être<br />
<strong>3. Fataliste, pas de plan sur la comète</strong><br />
Vous ne vous projetez pas et aviserez le moment venu en fonction de vos possibilités<br />
<strong>4. Réaliste, prévoyant</strong><br />
Vous épargnez finances et forces…et nécessité oblige, vous travaillerez au-delà de 60 ans…</p>
<p>Comment vous situez-vous ?<br />
Si pour nombre d’entre vous la retraite demeure encore un concept abstrait ou flou, il n’en demeure pas moins que pour tous, elle marquera une étape majeure dans la vie de chacun, à la fois une rupture avec la vie active professionnelle et un départ vers autre chose…</p>
<p><em><strong>Génération 50-60 et + vous invite à témoigner, la parole est à vous.</strong></em>
</p>
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