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Bienvenue sur le blog de prevenirouguerir


Chers Amis Internautes,
Cette rubrique est la votre !
Vous avez vécu des moments difficiles, vous ou vos proches.
Vous avez suivi le « parcours du combattant » pour trouver une nourrice, une place en crèche, ou un autre moyen de garde à la fin de votre congé maternité, alors qu’il est déjà très difficile de se séparer de son nourrisson pour reprendre son travail.
Vous avez un parent malade, mais sa maladie n’est « pas assez grave » pour nécessiter une prise en charge dans un établissement agréé, et vous avez été obligé de faire de nombreuses démarches pour trouver LA SOLUTION.
Partagez votre histoire, votre expérience pourra servir aux autres, l’équipe de ChARMER, pourra vous aider dans votre démarche.
En parcourant les différentes rubriques du site, vous aurez peut-être envie de réagir, d’avoir plus de précisions.
Vous êtes de la Génération 50-60 et +, dites nous quels sont plus particulièrement les sujets que vous aimeriez voir traités.
Testez les recettes de Fousia, postez nous les vôtres !
Cécile est à votre écoute pour tous ces sujets, n’hésitez pas à lui écrire sur le blog.
Elle transmettra vos différents messages qui seront ensuite traités par les professionnels concernés.



13 juin 2007

Prevenir ou guérir il faut choisir

Enregistré dans : Général — Francois @ 22:35

Trois cents millions de diabétiques et moi et moi…Et moi
                                                                       (Air connu)

Bien sur… De cela comme d’autres choses autant diverses que variées, je ne pouvais être la victime.
Sans imiter l’autruche, quoique ! Je me persuadais sans peine qu’avec une dose somme toute modique de «Glucor», le diabète dont j’ignorais pratiquement tout, ne passerait pas par moi.
Certes, une émission de télé m’avait autant alerté qu’irrité.
Les diabétiques de service devenaient aveugles, pendant que leurs orteils fondaient comme neige au soleil, alors que – doute pour faire bon poids- ils se découvraient impuissants.
Pour de la vulgarisation, c’était de la vulgarisation, et à une heure de grande écoute.
Mais, tout cela n’était pas pour moi.
J’avais cru comprendre, espérer, me satisfaire d’une perte de poids longue certes mais supportable, justement parce que longue.

Et un jour ! Vlan, je gagne le gros lot.

« Vous avez le temps » me dit le médecin de famille (en fait mon médecin rien qu’à moi, je suis célibataire)
«  Contactez un de  mes collègues…Vous avez le temps, mais allez y donc demain »
Rassurant le bon médecin… Le mien à moi.

Un nouveau « bon docteur » comme on lit dans Balzac, qu’il va falloir aimer si je veux qu’il m’aime…Sans plus, même si affinités.

Ce doit être une manie ou un tic de langage dans la corporation :
« Vous avez le temps…Du reste, on commence ce soir ! »
Au bout de huit jours, moi qui pensais encore « autruche »
Il y a effectivement une pensée … Autruchienne …La preuve elles se cachent.
J’imaginais donc qu’au bout de huit jours que ce sera fini  et ni ni.
La sortie du sable fut douloureuse.
Habitué depuis des années à faire en entreprise des analyses de résultats, au jour le jour, à la semaine…Et autres « reportings », c’est du franc – glais, je fis de même avec mes très médiocres résultats
La honte !
Même pas « Peut faire mieux » qui est le comble du comble…La honte, de «chez la honte »

Tel l’élève penaud au livret détestable, me raccrochant à ce que je connais le moins mal : Quarante de labeur.
Je ne sais que dire au nouveau «bon docteur » :
« Si je présentai de tels résultats à mon patron, il m’indiquerai le chemin de l’ANPE »
Mon nouveau gourou a trouvé ma réplique, comment dire… « Originale ».
J’ai donc imaginé, qu’elle pense, c’est une gourou(e ?) que cela ne peut pas nuire de raconter ma petite histoire.

A toute histoire il faut une chute.
La tête désormais hors du sable, je m’informe :

« Le traitement j’en, aurai jusqu’à chez Borniol ? »
« Borniol ? »
« Ben oui, Borniol ! »Un médecin qui ne connait pas Borniol, ne
peut pas ne pas inspirer confiance.
Donc, je renseigne :
« C’est un organisateur de pompes funèbres »
« Ah bon, je ne connaissais pas ! Prochain rendez vous dans un mois » 

Un mois c’est un peu court, mais c’est mieux que : « Prévenez chez vous, j’appelle le SAMU… Mais ce n’est pas grave »
(L’anecdote est authentique)
Voila… A dans un mois.
A défaut de SAMU, je commence mon quatrième  kilomètre pédestre de la matinée, en me répétant :

«Puisque ces choses la nous échappent feignons d’en être les organisateurs »

Déclinaison de la formule rustique :
« On est jamais si bien servi que par soi-même »

                                                                                                    Juin 2007

François PEYREL
Cadre dans un grand magasin parisien, il est entre autres auteurs d’un ouvrage :
« De la planque au placard du placard à la planque »
Manuel de survie dans les grandes entreprises en vente Boulevard Haussmann au sous sol du grand magasin dont il vient d’être question !
Il suffit de le demander… L’auteur y est bien connu. 

17 mai 2007

Vieillir seul quand on est malade

Enregistré dans : Général — Cecile @ 22:48

Maman à eu un cancer de la gorge il y à sept ans, les rayons lui ont détruits les dents et les glandes salivaires, elle à donc aujourd’hui de grandes difficultés à se nourrir il faut impérativement que tout soit mixé, durant sa rémission elle à rechuté et à développé un cancer du poumon !
Ayant de très lourds antécédents pulmonaires elle est aujourd’hui sous oxygène pratiquement 22 Heures sur 24. Ce petit résumé de l’état de santé de ma maman afin d’expliquer la grande perte d’autonomie qui et la sienne. De nos jours nos parents vivent de plus en plus vieux , bien pour la plupart, mais pour ceux pour qui la santé ne suis pas, et qui vivent loin de leur famille, ceux qui, et on les comprend aisément ne souhaite pas vivre la fin de leur vie en maison de retraite, comment est vécu le quotidien. Il faut alors faire appel aux services sociaux, et s’adresser à la mairie, afin et cela semble facile d’obtenir une aide ménagère ou une infirmière et mettre en route la grande machine administrative, c’est souvent très compliqué, surtout et c’est souvent le cas quand la personne âgée a peu de moyen car tous ces services coûtent cher. Ma maman ayant peu de moyen financier, il à fallu que je face preuve de patience et d’optimisme, et que je revienne sans cesse à la charge auprès de l’assistante sociale afin de lui obtenir une personne susceptible de soulager son quotidien, car être lavé, habillé être assisté pour ce nourrir c’est perdre un peu de sa dignité et se sentir humilié chaque jour un peu plus par la vie. La vie que l’on a souvent passé à travailler, cette même vie qui nous semble si douce quand tout va bien et qui prend alors un goût amère.
Voici donc les démarches que j’ai faites : Rendez-vous à la mairie de sa ville, puis contact avec les services sociaux, s’adresser au service de l’APA aide aux personnes handicapées afin de monter le dossier avec certificats médicaux et autres documents puis contacte avec les assistantes sociales qui doivent monter le dossier financier ; enfin une personne de l’APA se rend chez la personne âgée pour évaluer son autonomie et de combien de temps elle doit disposer d’aide par semaine. Evidemment tout cela prend un temps fou et pendant ce temps là il fau jongler avec son emploi du temps afin d’aider comme on le peu son parent malade. Enfin tout était presque en place et semblait fonctionner mai le repos fut de courte durée c’était sans compter sur l’état de santé de maman. Une hospitalisation de 3 mois et à la sortie tout ou presque était à refaire . Il à presque fallut un mois pour que tout se réorganise et quand chaque jour est un combat contre la douleur, contre la peur, contre la mort, un mois c’est long, c’est trop long, Il faut que nos « vieux » et surtout, quand ils souffrent soit considérés aidés et aimés et en cette période électoral j’aimerai entendre un discours rassurant sur leur devenir mais malheureusement, j’ai l’impression que la vie de nos « vieux » n’intéresse pas ces chers politiques, mais cette pensée n’engage que moi.

Cécile BILLARD

25 mars 2007

Que ferez-vous de votre vie dans une dizaine d’années ?

Enregistré dans : Génération 50-60 et + — admin @ 14:33

La retraite pour vous, c’est :

1. Panique à bord
C’est le trou noir, la panne sèche, la peur du vide, la peur de manquer, la peur de vieillir…
2. L’optimisme est de rigueur
Les projets et envies se bousculent, l’avenir est devant vous, une nouvelle vie commence…et vous êtes impatient d’y être
3. Fataliste, pas de plan sur la comète
Vous ne vous projetez pas et aviserez le moment venu en fonction de vos possibilités
4. Réaliste, prévoyant
Vous épargnez finances et forces…et nécessité oblige, vous travaillerez au-delà de 60 ans…

Comment vous situez-vous ?
Si pour nombre d’entre vous la retraite demeure encore un concept abstrait ou flou, il n’en demeure pas moins que pour tous, elle marquera une étape majeure dans la vie de chacun, à la fois une rupture avec la vie active professionnelle et un départ vers autre chose…

Génération 50-60 et + vous invite à témoigner, la parole est à vous.